Référencement ChatGPT : pourquoi le SEO reste votre meilleur levier pour y apparaître

Vos clients tapent de moins en moins dans Google. Ils posent directement leur question à ChatGPT, et ils achètent à partir de la réponse. Le réflexe est nouveau, mais le volume est déjà là : sur certains sites e-commerce qu’on accompagne, le trafic provenant des IA a été multiplié par 2,4 en trois mois, avec un taux de conversion quasi identique au SEO classique.

Face à ça, beaucoup de marques cherchent LA méthode pour apparaître dans les réponses de ChatGPT. Un nouveau mot-clé circule partout : le GEO, pour Generative Engine Optimization. Des formations se vendent. Des agences se lancent. Et pourtant, quand on regarde concrètement ce qui fonctionne côté référencement dans les IA, on retrouve toujours les mêmes fondations : du contenu utile, une autorité de domaine solide, un maillage propre.

Bref, du SEO. Bien fait, bien pensé, bien exécuté.

C’est la thèse qu’on défend chez 410 Gone en tant qu’agence GEO, et c’est ce qu’on va vous démontrer dans cet article, chiffres à l’appui.

  • ChatGPT sélectionne ses sources via les données d’entraînement et le browsing Bing : dans les deux cas, c’est votre SEO qui détermine si votre site fait partie de l’équation.
  • Le GEO ne remplace pas le SEO, il le repackage. Structuration, contenu expert, autorité de domaine : les recommandations GEO sont celles du SEO depuis des années.
  • Un SEO solide vous rend visible dans les IA sans effort supplémentaire. L’Entrepôt du Bricolage a vu son trafic IA multiplié par 2,4 en trois mois, sans aucune action GEO dédiée.
  • Les fondamentaux ne changent pas : contenu que personne d’autre ne peut écrire, structure propre, autorité construite dans la durée. Ce qui change, c’est le format de la réponse, pas ce qui la rend possible.
  • Commencez à mesurer votre trafic IA maintenant. Les sites qui trackent ces données aujourd’hui auront un avantage décisif demain.
Référencement dans ChatGPT

Pour apparaître dans les réponses d’une IA générative, il faut d’abord comprendre comment elle choisit ses sources. ChatGPT ne fonctionne pas comme un moteur de recherche classique : il combine des connaissances acquises à l’entraînement avec des résultats qu’il va chercher en temps réel. Et dans les deux cas, c’est votre SEO qui détermine si votre site fait partie de l’équation.

Avant même que vous ne lui posiez une question, ChatGPT a déjà lu votre site. Ou pas.

Les modèles d’OpenAI sont entraînés sur des milliards de pages web. Tout ce qui était publié, indexé et bien positionné au moment de l’entraînement a potentiellement nourri le modèle. Autrement dit, si votre site avait une bonne visibilité SEO ces dernières années, il y a de fortes chances qu’il fasse partie des données sur lesquelles ChatGPT s’appuie pour formuler ses réponses.

À l’inverse, un site mal indexé, pauvre en contenu, sans autorité, a très probablement été ignoré. Pas par choix, juste parce qu’il n’existait pas assez fort dans l’écosystème du web pour être capté.

ChatGPT ne se limite pas à ce qu’il a appris. Quand vous lui posez une question qui demande des informations fraîches, il va chercher en temps réel sur Bing. C’est le moteur de recherche de Microsoft qui alimente les résultats de navigation de ChatGPT, et c’est là que votre référencement joue un rôle direct.

La bonne nouvelle, c’est qu’un site bien optimisé pour Google l’est aussi pour Bing dans l’immense majorité des cas. Les fondamentaux sont les mêmes : balisage propre, vitesse de chargement, contenu pertinent, backlinks de qualité. Si votre SEO est solide sur Google, Bing vous indexe correctement, et ChatGPT peut vous citer comme source dans ses réponses.

Pas besoin d’une stratégie Bing dédiée. Besoin d’un SEO qui ne coupe pas les coins.

Quand ChatGPT sélectionne une page pour appuyer sa réponse, il ne la choisit pas au hasard. Il privilégie les contenus qui cochent des cases très précises :

  • Des réponses claires à des questions précises. Pas du remplissage, pas du contenu générique. Une vraie réponse, structurée, qui va droit au but.
  • Des données chiffrées et des sources identifiables. Les LLM adorent les contenus qu’ils peuvent recouper. Plus votre page est factuelle, plus elle a de chances d’être retenue.
  • Une expertise démontrée. L’auteur est identifié, l’entreprise a un historique sur le sujet, le site fait autorité dans sa thématique.

Si ça vous rappelle les critères E-E-A-T de Google, c’est normal. Ce sont exactement les mêmes signaux. Les moteurs de recherche et les IA puisent dans le même web, et ils valorisent les mêmes marqueurs de qualité. Ce qui change, c’est le format de la réponse. Ce qui ne change pas, c’est ce qui la rend possible : un contenu solide sur un site qui fait autorité. dans le même web, et ils valorisent les mêmes marqueurs de qualité. Ce qui change, c’est le format de la réponse. Ce qui ne change pas, c’est ce qui la rend possible : un contenu solide sur un site qui fait autorité.

On voit fleurir partout des articles qui opposent le GEO (Generative Engine Optimization) au SEO traditionnel. Comme s’il fallait choisir son camp, abandonner ses acquis et repartir de zéro avec une nouvelle discipline. En réalité, quand on regarde ce que le GEO recommande concrètement, on retrouve exactement ce qu’un bon SEO fait déjà depuis des années.

Prenons les principaux piliers mis en avant par les défenseurs du GEO et regardons-les honnêtement :

  • Structurer son contenu avec des balises claires. Des H1, H2, H3 hiérarchisés, des listes, des tableaux. C’est du SEO technique de base. On fait ça depuis 2010.
  • Répondre directement aux questions des utilisateurs. Identifier les intentions de recherche, formuler des réponses nettes en haut de page. C’est exactement la logique des featured snippets et de la position zéro sur Google.
  • Citer des sources et appuyer ses propos avec des données. C’est un critère E-E-A-T fondamental, poussé par Google depuis la mise à jour Helpful Content.
  • Travailler son autorité thématique. Publier régulièrement sur un sujet, créer des cocons sémantiques, obtenir des backlinks de sites reconnus. Le SEO fait ça depuis toujours.
  • Produire du contenu original, issu d’une vraie expertise. Pas du contenu reformulé ou généré à la chaîne. De la valeur ajoutée. Là encore, c’est la base d’un SEO durable.

Le GEO n’invente rien. Il repackage les bonnes pratiques SEO avec un nouveau nom, adapté à l’ère des IA génératives.

Est-ce que les IA génératives modifient le paysage de la recherche ? Oui, clairement. Le format de consommation évolue : moins de clics sur dix liens bleus, plus de réponses synthétisées. Les utilisateurs passent d’une logique de navigation à une logique de conversation.

Mais les fondations ne bougent pas. Pour qu’une IA vous cite, il faut que votre contenu existe, qu’il soit trouvable, qu’il soit crédible. Et ça, c’est le travail du SEO :

Ce qui changeCe qui ne change pas
Le format de la réponse (conversationnel)La nécessité d’un contenu de qualité
Le canal de découverte (ChatGPT, Perplexity…)L’importance de l’autorité de domaine
La visibilité du clic (parfois zéro clic)Le rôle des backlinks et de la réputation
L’émergence de nouvelles métriquesLes fondamentaux techniques (indexation, vitesse, balisage)

Investir dans le GEO sans avoir un SEO solide, c’est comme vouloir décorer une maison dont les fondations ne tiennent pas. Ça ne marche pas. En revanche, un SEO bien exécuté vous positionne automatiquement pour être capté par les IA. C’est le meilleur investissement que vous puissiez faire aujourd’hui pour préparer demain.

Les principes c’est bien. Les résultats c’est mieux. Voici ce qu’on a constaté chez un de nos clients e-commerce, l’Entrepôt du Bricolage, sans jamais avoir mis en place de stratégie GEO spécifique.

L’Entrepôt du Bricolage est un site e-commerce spécialisé dans le bricolage et l’aménagement de la maison. Depuis plusieurs années, on travaille leur SEO sur des bases classiques : optimisation technique, contenus de qualité sur les fiches produits et les guides d’achat, maillage interne structuré, acquisition de backlinks pertinents.

À aucun moment on n’a mis en place d’actions dédiées au GEO. Pas d’optimisation spécifique pour ChatGPT, pas de balisage pensé pour les IA génératives, pas de soumission à un quelconque programme d’indexation LLM. Du SEO, point.

En analysant les données GA4 filtrées sur le trafic provenant des LLM, on a constaté une hausse de +140% des sessions générées par les IA sur les trois derniers mois par rapport à la période précédente. Le trafic issu de ChatGPT, Perplexity et autres outils conversationnels a été multiplié par 2,4, sans aucune action ciblée.

Ce n’est pas un hasard. C’est la conséquence directe d’un travail SEO rigoureux mené sur le long terme :

  • Des fiches produits rédigées avec une vraie expertise métier, pas du contenu générique recopié des fournisseurs.
  • Des guides d’achat qui répondent aux questions que se posent réellement les bricoleurs avant d’acheter.
  • Une structure de site propre, avec un balisage qui permet aux moteurs et aux IA de comprendre facilement le contenu.
  • Une autorité de domaine construite patiemment avec des backlinks de sites reconnus dans la thématique.

Ce cas n’est pas une anomalie. Il illustre exactement la thèse de cet article : un bon SEO vous rend visible partout, y compris dans les canaux que vous n’aviez pas anticipés. Les IA génératives ne sont pas un territoire nouveau à conquérir avec de nouvelles armes. Ce sont des canaux supplémentaires qui récompensent ce que vous faites déjà bien.

Si votre SEO est solide, les IA vous trouvent. Si votre contenu est expert, elles vous citent. Si votre site fait autorité, elles vous privilégient. Pas besoin d’une stratégie GEO en plus. Besoin d’un SEO qui ne fait pas de compromis.

Vous l’avez compris : pas besoin de réinventer votre stratégie. Mais encore faut-il que les fondamentaux soient réellement en place. Voici les actions qui comptent vraiment, celles qui alimentent votre SEO et votre visibilité dans les IA en même temps.

Les IA génératives fonctionnent par intention. Elles cherchent la meilleure réponse à une question précise. Pas la page qui répète un mot-clé 47 fois.

Concrètement, pour un site e-commerce, ça veut dire :

  • Rédiger des guides d’achat qui répondent aux questions que vos clients se posent avant de sortir la carte bleue. “Quelle épaisseur de parquet pour un chauffage au sol ?” plutôt que “parquet pas cher livraison rapide”.
  • Structurer vos FAQ produits avec de vraies questions clients, pas celles que vous aimeriez qu’on vous pose.
  • Travailler la longue traîne conversationnelle : les requêtes formulées comme on parle, parce que c’est exactement comme ça qu’on interroge ChatGPT.

Les IA citent les sources qu’elles jugent crédibles. Et la crédibilité, ça se démontre.

  • Signez vos contenus. Un article rédigé par “l’équipe” ne vaut rien en termes d’E-E-A-T. Un article signé par votre expert produit avec sa bio, ses qualifications, son expérience terrain, ça change tout.
  • Appuyez-vous sur des données. Des chiffres, des tests, des retours d’expérience. Pas des affirmations génériques qu’on retrouve sur 200 autres sites.
  • Publiez du contenu que personne d’autre ne peut écrire. Votre avantage compétitif en contenu, c’est votre connaissance métier. Utilisez-la.

Les LLM comme les moteurs de recherche ont besoin de comprendre votre contenu rapidement. Une page bien structurée se fait citer plus facilement qu’un bloc de texte informe.

  • Hiérarchisez avec des H2/H3 qui résument le propos de chaque section.
  • Utilisez des listes et des tableaux quand le contenu s’y prête. Les IA adorent les formats synthétiques qu’elles peuvent reformuler.
  • Ajoutez du balisage schema.org sur vos fiches produits (Product, Review, FAQ, HowTo). Ce n’est pas du GEO, c’est du SEO technique bien fait.
  • Soignez vos méta-descriptions. Elles servent de résumé pour les moteurs et souvent de point d’entrée pour les IA.

Publier 500 pages moyennes ne vous rendra pas visible dans les réponses IA. Publier 50 pages excellentes, oui.

  • Travaillez en cocon sémantique autour de vos thématiques clés. Un site qui traite un sujet en profondeur sera perçu comme une référence.
  • Obtenez des backlinks qualitatifs depuis des sites reconnus dans votre secteur. C’est un signal de confiance pour Google et pour les IA.
  • Mettez à jour vos contenus existants. Une page publiée en 2021 avec des données obsolètes, c’est un signal négatif. Une page mise à jour régulièrement, c’est un signal d’expertise vivante.

Vous ne pouvez pas piloter ce que vous ne mesurez pas. Et le trafic IA, aujourd’hui, beaucoup de sites ne le suivent même pas.

  • Configurez des segments GA4 pour isoler le trafic provenant des LLM (ChatGPT, Perplexity, Claude, Copilot). On explique comment dans notre article comment mesurer les KPI GEO quand les outils n’existent pas encore.
  • Suivez l’évolution de vos citations dans les réponses IA avec des outils comme Otterly ou des requêtes manuelles régulières.
  • Comparez les pages qui génèrent du trafic IA avec celles qui n’en génèrent pas. Vous identifierez vite les patterns qui fonctionnent.

On va résumer les choses simplement.

Le GEO n’est pas une nouvelle discipline. C’est le nom qu’on donne à la visibilité dans les réponses des IA génératives. Et cette visibilité, elle se construit exactement comme celle que vous cherchez sur Google depuis des années : avec du contenu expert, une structure propre, de l’autorité et une vraie connaissance de vos clients.

Les sites e-commerce qui apparaissent aujourd’hui dans les réponses de ChatGPT, Perplexity ou Google AI Overviews ne sont pas ceux qui ont trouvé un hack. Ce sont ceux qui font bien les choses depuis longtemps. L’Entrepôt du Bricolage en est la preuve : +140% de trafic IA sans la moindre action GEO dédiée. Juste un SEO rigoureux et constant.

Alors oui, le paysage évolue. Les IA conversationnelles prennent de la place. Les habitudes de recherche changent. Mais les règles du jeu, elles, restent les mêmes :

  • Créez du contenu que personne d’autre ne peut écrire. Votre expertise métier est votre avantage injuste. Utilisez-le.
  • Structurez pour être compris. Par les humains, par Google, par les IA. Même combat.
  • Mesurez votre visibilité IA dès maintenant. Pas dans six mois quand tout le monde s’y mettra.
  • Ne courez pas après les hacks. Ils ne durent jamais. Les fondamentaux, si.

Le meilleur moment pour investir dans votre SEO, c’était il y a cinq ans. Le deuxième meilleur moment, c’est maintenant.

Chez 410 Gone, on accompagne les sites e-commerce sur Magento et Prestashop depuis plus de 10 ans. Notre approche est simple : on construit un SEO solide qui vous rend visible partout, Google inclus, IA incluses.

Si vous voulez savoir où vous en êtes et ce que les IA disent (ou ne disent pas) de votre marque, on peut en parler.

Consultant SEO

J’aide les e-commerçants à améliorer leur visibilité grâce à des stratégies SEO durables : audit, contenu et netlinking. Mon objectif est simple : transformer le trafic en résultats concrets pour votre business.

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