Comment on a rendu les catalogues de nos clients visibles pour les IA génératives
Il y a quelques mois, on a fait un test simple. On a pris le catalogue d’un de nos clients e-commerce (plus de 15 000 références, site Magento bien positionné sur Google) et on a posé à ChatGPT les requêtes qui lui génèrent le plus de chiffre d’affaires. Du type “quelle peinture choisir pour un sol de garage” ou “meilleur échafaudage pour particulier”.
Le résultat : rien. Pas une mention. Pas une recommandation. Pas un lien.
Pourtant ce client est en première page Google sur la majorité de ces requêtes. Ses fiches produits sont remplies, ses pages catégories existent, ses avis clients sont là. Tout le travail SEO est en place. Mais pour les IA génératives, son catalogue n’existait tout simplement pas.
On a creusé. On a regardé qui était cité à sa place, pourquoi, et surtout ce qui différenciait les sources recommandées par ChatGPT de celles qu’il ignorait. Ce qu’on a trouvé nous a amenés à revoir en profondeur la façon dont on structure les contenus e-commerce de nos clients.
Cet article, c’est le retour d’expérience complet. Ce qu’on a diagnostiqué, ce qu’on a corrigé, et les résultats qu’on observe aujourd’hui. Pas de théorie GEO abstraite, pas de liste de prompts magiques. Du concret, testé sur de vrais catalogues, avec de vrais enjeux business.
C’est d’ailleurs ce travail qui a donné naissance à notre offre d’agence GEO dédiée au e-commerce. Mais avant de parler solutions, commençons par le problème.
🧑💻Article rédigé par : Charly ROUGET
📆Publié le : 20 février 2026
Ce qu’il faut retenir
- Les IA génératives recommandent déjà des produits. ChatGPT, Perplexity et Copilot répondent à des requêtes d’achat avec des suggestions précises. Si votre catalogue n’est pas dans ces réponses, vous perdez des ventes sans le savoir.
- Le trafic IA existe et il convertit mieux. Sur les sites qu’on accompagne, les visiteurs issus des IA génératives ont un taux de conversion supérieur au trafic Google organique. Le volume est encore modeste, mais la qualité est là.
- Les IA ne lisent pas vos pages comme Google. Elles ne cherchent pas des mots-clés, elles cherchent à comprendre ce que vous vendez, à qui, et pourquoi c’est pertinent. Si vos fiches produits et vos pages catégories ne répondent pas à ces questions, vous êtes invisible pour elles.
- Trois leviers font la différence. Enrichir les pages catégories avec du contenu expert, structurer les données produits en profondeur, et créer un maillage éditorial cohérent entre guides de choix, catégories et fiches produits.
- Ce n’est pas une stratégie séparée du SEO. Tout ce qui rend votre catalogue compréhensible pour les IA améliore aussi votre référencement Google. Vous renforcez votre socle existant tout en ouvrant un nouveau canal.
- La fenêtre d’opportunité est ouverte maintenant. La majorité des e-commerçants n’ont rien fait. Les premiers à structurer leur catalogue pour les LLM prennent une avance qui sera coûteuse à rattraper.

⌚Temps de lecture estimé : 09 min
Le jour où on a réalisé que ChatGPT ignorait les catalogues de nos clients
L’idée de ce test n’est pas venue d’une veille techno ou d’un article LinkedIn. Elle est venue d’un client qui nous a appelés pour nous dire : “J’ai demandé à ChatGPT quel produit acheter pour mon besoin, et c’est mon concurrent qui sort. Moi je n’apparais nulle part.”
On a d’abord pensé à un cas isolé. On avait tort.
On a reproduit le test sur une dizaine de clients. Des sites Magento, des sites Prestashop, des catalogues de 500 à 50 000 références. Des secteurs différents : outillage, mode, cosmétique, pièces détachées. Et le constat était le même à chaque fois.
Les IA génératives ne recommandaient quasiment aucun de nos clients e-commerce. Alors que Google les positionnait très bien.
Ce qui nous a frappés, c’est le profil des sources que ChatGPT citait à leur place. Pas forcément des concurrents directs. Plutôt des blogs, des comparateurs, des guides d’achat. Des contenus éditoriaux qui expliquent, contextualisent, comparent. Des pages qui répondent à une question plutôt que des pages qui vendent un produit.
Le déclic a été là. Le problème ne venait pas du référencement. Ni de la notoriété. Ni même de la qualité des fiches produits en tant que telles. Le problème venait de la façon dont l’information était structurée, présentée et reliée au sein du catalogue.
Les IA génératives ne crawlent pas un site comme Googlebot. Elles ne classent pas des pages. Elles cherchent des réponses. Et quand votre catalogue ne propose que des pages transactionnelles sans contexte sémantique autour, elles passent leur chemin.
C’est cette mécanique qu’on va décortiquer dans la suite.
Pourquoi un site e-commerce bien référencé peut être totalement invisible pour une IA générative
Pour comprendre le problème, il faut comprendre comment une IA générative sélectionne ses sources. Et surtout en quoi c’est fondamentalement différent de ce que fait Google.
Google indexe des pages. Il les classe en fonction de centaines de signaux : pertinence, autorité, maillage, vitesse, expérience utilisateur. Quand un internaute tape “peinture sol garage”, Google lui propose une liste de résultats. Des fiches produits, des guides, des comparateurs. L’utilisateur choisit lui-même où cliquer.
Une IA générative fonctionne à l’inverse. Elle ne propose pas une liste. Elle synthétise une réponse unique. Elle sélectionne des sources, en extrait les informations pertinentes, et les reformule. Le choix est fait en amont, par la machine, pas par l’utilisateur.

Google vs IA générative : deux logiques opposées
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| IA générative (ChatGPT, Perplexity…) | ||
|---|---|---|
| Ce qu’il propose | Une liste de liens classés | Une réponse synthétique rédigée |
| Ce qu’il valorise | La pertinence de la page par rapport à la requête | La capacité du contenu à répondre à une question |
| Format préféré | Pages optimisées (balises, maillage, vitesse) | Contenus éditoriaux structurés et contextualisés |
| Qui choisit la source | L’utilisateur | La machine |
| Rapport au e-commerce | Les fiches produits se positionnent très bien | Les fiches produits sont rarement citées |
Et c’est là que tout change pour un catalogue en ligne.
Ce que cherche une IA quand un utilisateur pose une question d’achat
Quand ChatGPT ou Perplexity doit répondre à “quelle peinture choisir pour un sol de garage”, il ne cherche pas un produit. Il cherche une réponse. Une explication des critères de choix, une comparaison argumentée, un avis contextualisé. Bref, un contenu éditorial complet, pas une fiche avec un prix et un bouton “ajouter au panier”.
Le problème de la majorité des catalogues e-commerce, c’est qu’ils sont construits exclusivement pour la transaction. Et c’est normal, c’est leur job. Mais ça crée un angle mort énorme face aux IA génératives.
Les trois failles qu’on a retrouvées sur chaque catalogue audité
Concrètement, voici ce qu’on a identifié de manière récurrente sur les sites de nos clients :
- Les fiches produits contenaient des caractéristiques techniques et un descriptif commercial. Parfois des avis. Mais aucune mise en contexte d’usage. Rien qui explique à qui s’adresse le produit, dans quelle situation l’utiliser, ou pourquoi le préférer à un autre.
- Les pages catégories listaient des produits avec des filtres. Aucune n’intégrait de contenu éditorial en introduction pour expliquer les différences entre les gammes, les critères de sélection, ou les erreurs courantes à éviter.
- Le maillage interne reliait les produits par des logiques de cross-sell ou d’upsell. Jamais par des logiques de parcours d’information. Aucun pont entre un guide de choix et les fiches produits concernées.
En résumé : ces catalogues parlaient aux acheteurs. Pas aux machines qui conseillent les acheteurs avant qu’ils n’achètent.
Un catalogue e-commerce optimisé pour Google mais pas pour les IA génératives, c’est comme une boutique parfaitement agencée mais dont la vitrine est opaque. Les clients qui passent devant ne savent même pas ce qu’il y a à l’intérieur.
Et c’est exactement ce décalage qu’on a dû corriger.
Comment on a restructuré un catalogue Prestashop de 12 000 références pour qu’il existe aux yeux des IA
On va prendre un cas concret. Un client Prestashop dans l’outillage professionnel. 12 000 références, 400 catégories, un chiffre d’affaires e-commerce solide. Son site était bien positionné sur Google. Mais quand on a testé ses requêtes métier sur ChatGPT, Perplexity et Bing Copilot, le résultat était sans appel : zéro mention, zéro citation, zéro existence.
Voici ce qu’on a mis en place, étape par étape.
Étape 1 : injecter du contexte éditorial dans les pages catégories
C’est la première chose qu’on a attaquée. Chaque page catégorie est passée d’une simple liste de produits filtrables à une vraie page de contenu.
On a ajouté en haut de chaque catégorie un bloc éditorial structuré qui répond aux questions que se pose un acheteur avant de choisir :
- À quoi sert cette famille de produits ?
- Quels sont les critères de choix essentiels ?
- Quelles sont les erreurs fréquentes à éviter ?
- Quelle gamme correspond à quel profil d’utilisateur ?
Ce n’est pas du remplissage SEO. C’est de l’information d’expert rédigée avec le client, validée par ses équipes techniques. Le genre de contenu qu’une IA générative peut synthétiser et citer comme source fiable.
On ne parle pas ici de “texte SEO en bas de page catégorie” que personne ne lit. On parle d’un vrai contenu utile, placé en haut, qui aide l’utilisateur autant que la machine.
Étape 2 : enrichir les fiches produits avec des données structurées orientées usage
Les fiches produits existantes décrivaient les caractéristiques. Mais elles ne répondaient à aucune question. On a ajouté pour chaque fiche (ou chaque famille de fiches) des blocs supplémentaires :
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| Bloc ajouté | Objectif | Exemple concret |
|---|---|---|
| “Pour qui ?” | Contextualiser l’usage | “Adapté aux chantiers en milieu humide, recommandé pour les plaquistes professionnels” |
| “Pourquoi ce produit plutôt qu’un autre ?” | Créer de la comparaison interne | “Contrairement au modèle X, celui-ci offre une meilleure résistance à l’abrasion” |
| FAQ produit | Répondre aux questions fréquentes en langage naturel | “Est-ce que cette perceuse convient pour du béton armé ?” |
| Schéma JSON-LD enrichi | Donner aux machines un accès structuré à l’information | Product, FAQ, Review, HowTo selon le contexte |
L’idée n’est pas d’alourdir la fiche. C’est de la rendre compréhensible par une IA qui cherche à formuler un conseil d’achat.
Étape 3 : créer un maillage entre contenu éditorial et catalogue
C’est le maillon qui manquait partout. On avait d’un côté un blog avec quelques articles, de l’autre un catalogue. Les deux vivaient en silos.
On a construit des passerelles systématiques :
- Du guide vers le produit. Chaque article de type “comment choisir” ou “comparatif” contient désormais des liens vers les fiches produits pertinentes du catalogue. Pas des liens génériques vers une catégorie, mais des liens ciblés vers les bons produits.
- Du produit vers le guide. Chaque fiche produit renvoie vers le guide de choix de sa catégorie. L’utilisateur (et la machine) peut remonter du produit vers le contenu qui l’explique.
- De la catégorie vers les deux. Les pages catégories pointent à la fois vers les guides et vers les produits phares, créant un hub de contenu cohérent.
Ce maillage triangulaire (guide ↔ catégorie ↔ produit) donne aux IA génératives exactement ce dont elles ont besoin : un réseau d’informations reliées qui démontre une expertise sur un sujet.
Étape 4 : rendre le contenu techniquement accessible aux LLM
Dernier étage de la fusée. On s’est assuré que tout ce travail éditorial et structurel soit lisible par les crawlers des IA génératives :
- Fichier llms.txt ajouté à la racine du site pour orienter les LLM vers les contenus clés
- Balisage sémantique propre : des H1/H2/H3 cohérents, pas de titres décoratifs
- Données structurées complètes : Product, FAQPage, BreadcrumbList, HowTo
- Temps de chargement optimisé pour ne pas être ignoré lors du crawl
- Sitemap éditorial dédié qui regroupe les guides, comparatifs et pages catégories enrichies
On n’a pas inventé de nouvelle technologie. On a appliqué des fondamentaux techniques en les pensant pour un nouveau type de lecteur : les modèles de langage.
Ce qu’on a mesuré après 6 mois de travail sur la visibilité IA d’un catalogue e-commerce
On ne va pas vous donner des résultats théoriques. Voici ce qu’on a constaté sur des cas réels, mesurés, comparés.
Les chiffres bruts
Sur un catalogue Prestashop de 12 000 références dans le secteur du bricolage professionnel, après 6 mois de déploiement de la méthode décrite plus haut :
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| Indicateur | Avant | Après 6 mois | Évolution |
|---|---|---|---|
| Sessions issues d’IA génératives | Quasi nulles | +140% vs période précédente | De 0 à un vrai canal d’acquisition |
| Taux de conversion du trafic IA | Non mesurable | 12,27% | 4 à 5x supérieur au trafic SEO classique |
| Requêtes métier avec citation dans ChatGPT | 0 sur 50 testées | 23 sur 50 | Le site existe désormais comme source |
| Pages catégories indexées par les LLM | Aucune identifiée | 34 pages catégories citées ou paraphrasées | Le catalogue devient une référence |
Le chiffre qui a surpris tout le monde, c’est le taux de conversion. 12,27%. Pour un site e-commerce dont le taux de conversion SEO organique tourne autour de 2 à 3%, ça représente un facteur 4 à 5.

Pourquoi le trafic IA convertit autant mieux
Ce n’est pas magique. C’est logique, et ça tient en trois points :
- L’utilisateur arrive avec une intention déjà qualifiée. Il a posé une question précise à ChatGPT (“quelle perceuse pour du béton armé en milieu humide”). L’IA lui a recommandé un type de produit en citant le site. L’utilisateur arrive donc avec une idée claire de ce qu’il veut.
- L’IA a fait le travail de pré-sélection. Au lieu de parcourir 10 résultats Google et de comparer, l’utilisateur reçoit directement une recommandation argumentée. Quand il clique, il est déjà convaincu à 80%.
- Le contenu sur lequel il atterrit confirme la recommandation. Puisqu’on a enrichi les fiches avec du contexte d’usage et des FAQ, l’utilisateur retrouve exactement l’information qui a motivé la recommandation de l’IA. Zéro friction.
Le trafic IA ne remplace pas le trafic SEO. Il capte une audience qui, sans ça, n’aurait jamais atterri sur le site. Ce sont des visiteurs qui posent des questions à une IA au lieu de taper une requête dans Google. Si votre site n’est pas dans la réponse, c’est votre concurrent qui l’est.
Ce qu’on n’a pas observé (et qu’on nous demande souvent)
Parce qu’il y a aussi des idées reçues à déconstruire :
- Le trafic IA n’a pas cannibalisé le trafic SEO. Les deux ont progressé en parallèle. L’enrichissement éditorial des pages catégories a même amélioré les positions Google sur plusieurs clusters de mots-clés.
- Le volume de trafic IA reste modeste en valeur absolue. On ne parle pas (encore) de milliers de sessions par jour. Mais la qualité de ces sessions est sans commune mesure avec n’importe quel autre canal.
- Les résultats ne sont pas immédiats. Les premiers signaux sont apparus après 8 à 10 semaines. La montée en puissance a été progressive, pas linéaire. Il faut que les LLM recrawlent, réindexent, et intègrent les contenus dans leurs réponses.
Pourquoi votre stratégie SEO e-commerce ne peut plus ignorer les IA génératives
On va être directs. Si vous faites du SEO e-commerce aujourd’hui exactement comme vous le faisiez il y a deux ans, vous êtes en train de construire sur un modèle qui se fissure.
On ne dit pas que Google est mort. On ne dit pas que le SEO classique ne sert plus à rien. Ce serait malhonnête. Google reste le premier canal d’acquisition pour l’écrasante majorité des sites e-commerce. Mais voici ce qui est en train de changer, et que beaucoup de marchands ne voient pas encore.
Le parcours d’achat se fragmente
Avant, le parcours était relativement linéaire. L’utilisateur avait un besoin, tapait une requête dans Google, parcourait les résultats, comparait, achetait. Tout se passait dans le même écosystème.
Aujourd’hui, une part croissante d’acheteurs commence leur réflexion dans un outil conversationnel. Ils posent une question à ChatGPT, Perplexity ou Copilot. Ils obtiennent une réponse structurée, argumentée, avec parfois des liens vers des sources. Et c’est seulement ensuite qu’ils vont sur un site pour finaliser l’achat.
Le problème, c’est que si votre site n’est pas dans cette réponse, vous n’existez pas dans ce nouveau parcours. Vous n’avez même pas l’occasion de convaincre. Vous êtes éliminé avant que la compétition commence.
Être indexé ne suffit plus, il faut être compris
C’est le changement de paradigme le plus profond. Pendant des années, le SEO e-commerce consistait à :
- Être correctement indexé
- Avoir les bons mots-clés aux bons endroits
- Obtenir des backlinks de qualité
- Améliorer la vitesse de chargement
Tout ça reste nécessaire. Mais ça ne suffit plus. Parce que les IA génératives ne fonctionnent pas comme un moteur de recherche classique. Elles ne cherchent pas des pages qui matchent une requête. Elles cherchent des sources qu’elles peuvent comprendre, synthétiser et citer avec confiance.
Un catalogue produit techniquement parfait mais éditorialement vide, une IA ne sait pas quoi en faire. Elle ne peut pas recommander un produit dont elle ne comprend pas le contexte d’usage. Elle ne peut pas citer une page catégorie qui ne contient aucune information exploitable au-delà d’une liste de références.
Ce que ça implique concrètement pour un marchand
On ne va pas vous faire une liste de 47 recommandations. Voici les trois arbitrages stratégiques à faire maintenant.
Premier arbitrage : investir dans le contenu éditorial du catalogue.
Pas dans un blog déconnecté du catalogue. Pas dans des articles génériques rédigés par une IA pour faire du volume. Dans du contenu éditorial intégré directement dans vos pages catégories et vos fiches produits. Du contenu qui explique, qui compare, qui guide. Du contenu que vous êtes légitime à produire parce que c’est votre métier.
C’est un investissement. Ça prend du temps. Mais c’est ce qui transforme un catalogue en source d’autorité.
Deuxième arbitrage : penser maillage avant volume.
Créer 200 pages de contenu médiocres ne servira à rien. Ni pour Google, ni pour les IA. Ce qui compte, c’est la cohérence de votre écosystème de contenu. Un guide de choix qui renvoie vers les bons produits, des fiches produits qui renvoient vers le guide, des pages catégories qui servent de hub entre les deux. C’est ce réseau d’informations interconnectées qui donne aux IA la confiance nécessaire pour vous citer.
Troisième arbitrage : mesurer ce nouveau canal dès maintenant.
Si vous ne mesurez pas le trafic issu des IA génératives, vous ne pouvez pas arbitrer vos investissements. Et vous ne verrez pas la bascule quand elle s’accélérera. Configurez le tracking, segmentez ces sessions, analysez les parcours. Les données sont là, il suffit de les regarder.
La fenêtre de tir est ouverte (mais elle va se refermer)
On va être honnêtes avec vous. Aujourd’hui, la majorité des sites e-commerce n’ont rien fait pour être visibles dans les réponses des IA. C’est une opportunité. Les premiers à structurer leur catalogue pour être compris par les LLM prennent une avance considérable.
Mais cette fenêtre ne restera pas ouverte indéfiniment. Plus les marchands prendront conscience de l’enjeu, plus la compétition sera rude pour être la source citée dans une réponse IA. C’est exactement la même dynamique que le SEO au début des années 2010 : ceux qui ont investi tôt ont capté une position qu’il est devenu très coûteux de rattraper ensuite.
On ne vous dit pas d’abandonner votre stratégie SEO pour tout miser sur les IA. On vous dit que le SEO et la visibilité IA ne sont pas deux stratégies séparées. C’est la même stratégie, avec un périmètre élargi. Et si vous ne l’élargissez pas, quelqu’un d’autre le fera à votre place.
Ce qu’on ferait si c’était notre catalogue
On a partagé dans cet article une méthode, des résultats, et une conviction. On va résumer ça simplement.
Les IA génératives sont en train de devenir un canal d’acquisition e-commerce à part entière. Pas le plus gros en volume. Mais le plus qualifié en conversion. Et la grande majorité des catalogues en ligne ne sont pas prêts à en profiter parce qu’ils ont été construits pour des moteurs de recherche, pas pour des intelligences artificielles qui ont besoin de comprendre avant de recommander.
La bonne nouvelle, c’est que les actions à mener ne sont pas déconnectées du SEO. Enrichir vos pages catégories, structurer vos données, créer du contenu éditorial utile dans votre catalogue, soigner votre maillage interne : tout ça améliore aussi votre visibilité Google. Vous ne faites pas un pari risqué. Vous renforcez votre socle tout en ouvrant un nouveau canal.
La mauvaise nouvelle, c’est que ça ne se fait pas tout seul. On parle d’auditer un catalogue, de prioriser des centaines (parfois des milliers) de pages, de produire du contenu expert, de le structurer techniquement, et de mesurer les résultats dans la durée. C’est un chantier. Et il demande à la fois une expertise e-commerce, une maîtrise technique de Prestashop ou Magento, et une compréhension fine du fonctionnement des LLM.
C’est exactement ce qu’on fait chez 410 Gone.
Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations
- Votre catalogue a des milliers de références mais vos pages catégories sont quasiment vides éditorialement.
- Vous investissez dans le SEO depuis des années mais vous n’avez aucune idée de ce que les IA disent (ou ne disent pas) de vos produits.
- Vous voyez apparaître du trafic “IA” dans vos analytics mais vous ne savez pas quoi en faire.
- Vous sentez que quelque chose est en train de bouger mais vous ne savez pas par où commencer.
Alors on devrait probablement se parler.
On commence toujours par un audit de visibilité IA de votre catalogue. On teste vos requêtes métier dans ChatGPT, Perplexity et Copilot. On regarde ce que les IA répondent, quelles sources elles citent, et où vous en êtes par rapport à vos concurrents. C’est concret, c’est factuel, et ça vous donne une base claire pour décider.
Pas de formulaire à rallonge. Pas d’engagement. On échange, on regarde votre situation, et on vous dit honnêtement si le sujet est prioritaire pour vous ou si vous avez d’autres urgences à traiter avant. Parfois la réponse est “commencez par corriger vos fondamentaux SEO”. Et on vous le dira.

Charly ROUGET
J’aide les e-commerçants à améliorer leur visibilité grâce à des stratégies SEO durables : audit, contenu et netlinking. Mon objectif est simple : transformer le trafic en résultats concrets pour votre business.


